Arretons de Delirer.

Arretons de Delirer.
Après tout, qu'est-ce qui m'empêche d'aller tout lui avouer? Lui avouer pourquoi je suis partie, et que je lui ai dit toutes ces saloperies la dernière fois parce que j'étais malheureuse, jalouse, paumée, que chaque mot qui vaut pour lui vaut aussi pour moi, et qu'il faut que nous rations notre vie ensemble. Je t'aime, c'est rien, c'est tout, je ne lui ai jamais dit. Et tant pis s'il me répond froidement d'aller me faire foutre. Au moins, je serais fixée.
Aller à un concert, repeindre ma chambre en vert, boire de la vodka, aller chez Ikea, mettre un décolleté, louer un meublé et puis tout massacrer. Pleurer pour un rien, acheter un chien, faire semblant d'avoir mal et mettre les voiles, fumer beaucoup trop, prendre le métro et te prendre en photo. Te faire mourir de rire, aspirer tes soupirs, m'enfermer tout le jour, écrire des mots d'amour, boire mon café noir, me lever en retard, pleurer sur un trottoir. Me serrer sur ton coeur, pardonner tes erreurs, jouer de la guitare, danser sur un comptoir, remplir un caddie, avoir une petite fille et passer mon permis. T'embrasser partout, s'aimer quand on est saouls, regarder les infos et fumer toujours trop, éveiller tes soupçons, te demander pardon et te traiter de con. Avoir un peu de spleen, écouter Janis Joplin, te regarder dormir, me regarder guérir, faire du vélo à deux, se dire qu'on est heureux, emmerder les envieux. Jeter tout par les fenêtres, t'aimer de tout mon être, je ne suis bonne qu'à ça. Est ce que ça te déçoit ? J'ai rien trouvé de mieux à faire et ça peut paraitre bien ordinaire mais c'est la liste des choses que je veux faire avec toi.

# Enviado el sábado 27 de junio de 2009 10:34

Modificado el viernes 27 de noviembre de 2009 17:57

Hollister.

Hollister.
C'est ta tête, je sais pas elle a quelque chose. Un truc quoi. Ca me fait rire. Mais non je me fou pas de toi, c'est juste que j'aime bien. Ouais voila c'est ca elle me rend bien ta tête, elle me rend le sourire. Me poses pas tant de questions, j'pourrais pas te répondre. Tu sais j'ai beaucoup de blessures, j'ai un coeur troué, percé comme un gruyère. Faut pas croire p'tit mec, parfois j'ai peur, tu sais mon visage c'est un masque. Et la dessous j'me cache. Ca t'étonne hein. J'sais bien ce que tu penses, tu te dis comment est ce possible? Comment je peux avoir mal, si mal, alors que chaque jour je vous envoie ma putain de joie de vivre en pleine gueule? Alors que chaque seconde j'explose de rire, à en verser des larmes? C'est qu'une façade inhérente de ma petite personne. Faut pas se leurrer, je suis fragile, je me casse comme du verre, alors oui je vais peut-être avoir besoin de toi. Je vais peut-être pas te rejeter cette fois. Je dis peut-être mais au fond j'en suis sur. Fais attention mon p'tit gars, fais attention à moi. J'ai des ratures derrière moi, des éclaboussures qui déchirent la peau et laissent des cicatrices imparfaites. Fais attention à moi, j'suis une vraie garce quand j'suis malade, malade de toi. Tu pourrais t'en mordre les doigts. Mais c'est ta tête p'tit mec, elle me fait quelque chose. Non je me fou pas de toi, j'laime bien ta tête. Je voudrais même qu'elle soit face à moi, un peu plus souvent, un peu plus près. Mais si tu le veux bien, retiens moi. Ta main elle a qu'a prendre la mienne. Qui sait? Peut-être qu'on ira loin. Comme ça. Toi et moi. T'es beau à ta manière, c'est peut-être con, ça me tue mais j'aime ça.

_______________________Axel. Forcement.

VALENTINE A RAISON ! __________BOOBOOMTSS !

# Enviado el domingo 26 de abril de 2009 15:36

Modificado el domingo 29 de noviembre de 2009 11:07

Ma principale deception, mais bien plus que sa. =D

Ma principale deception, mais bien plus que sa. =D
Il y a des gens dont le regard nous ameliore. C'est très rare ! Mais quand on les rencontre, il ne faut pas les laisser passer ! Il y avait, chez Valentin, une etrange douceur dans le regard, qu'i posait parfois sur moi, une tendresse etonnée. d'habitude, songeai-je, quand on me regarde, c'est pour me demander ou me prendre quelque chose. Valentin, lui, donne. Et sous son regard bienveillant, je grandis. Peut-etre un jour me reviendra-t-il ? C'est de ma fautte aussi, je l'ai ennuyée avec mon amour. J'ai vidée mon coeur dans le sien. Jusqu'a la dernière goutte. Je l'ai rassasiée. Il n'y a pas seulemnt l'amour, il y a la politique de l'amour disait Barbey d'Aurevilly. Mais maintenant un ami.

Amicalement, Mélanie.

# Enviado el lunes 27 de abril de 2009 16:54

Modificado el viernes 27 de noviembre de 2009 18:05

Ce n'est qu'une supercherie.

Tu m'as dit un jour " Pour voir le blanc il faut que le noir existe "et tu n'as pas réalisé ce que tu avait dit. J'ai compris tellement de chose à partir de ce moment. C'est comme si tu m'avais ouvert les yeux. Dans la vie tout s'équilibre, rien ne marche sans son contraire. Tout marche parce qu'il existe un opposé. C'est ce que j'ai compris ce jour là. Le bonheur existe parce que le malheur existe aussi. C'est l'équilibre parfait naturel.
Ce n'est qu'une supercherie.

# Enviado el lunes 27 de abril de 2009 17:07

Modificado el domingo 29 de noviembre de 2009 11:22

Je ne cherche pas a etre une gagnante. Je cherche simplement a jouer correctement.

Je ne cherche pas a etre une gagnante. Je cherche simplement a jouer correctement.
Tu ressembles à ce rêve que j'ai fait autrefois, que j'ai fait tant de fois, que j'ai fait avec toi. Dis, on le refera? Dis, on le refera? Allez, dis-le qu'on le refera. Les yeux comme des perles au noir des mers de Chine, oh merveille, tu me donnes la main. A dix bouts de beauté, poésie incarnée, prisonniere de tes mains, c'est bon quand tu me tiens.

# Enviado el lunes 27 de abril de 2009 17:15

Modificado el domingo 29 de noviembre de 2009 11:22

Foutons le bordel.

Foutons le bordel.
Mais nous n'étions que des enfants, des jeunes gens qui essaient, sans y parvenir, de se donner tout ce qu'ils possédaient. Le monde n'avait que deux couleurs pour nous: le noir et le blanc. Pas de nuances. Nous avions notre amour, nos drames, nos rêves. Nous avons manqué de temps. Le temps de grandir ensemble, de vieillir ensembles.

# Enviado el lunes 27 de abril de 2009 17:29

Modificado el domingo 29 de noviembre de 2009 11:27

Allons droit devant.

Allons droit devant.
Toi aussi tu regardes par la fenêtre comme moi, sauf que toi tu regardes le monde. Toi, tu cherches, t'essaye de décortiquer le monde. T'essaye de savoir pourquoi rien n'est en ordre, comme dans tes bouquins. Moi, je me contente de te regarder. L'homme ne sait pas se faire absolument dur, et son gel demeure toujours imparfait quand il s'y mêle une paille de tendresse.

# Enviado el martes 28 de abril de 2009 16:03

Modificado el domingo 29 de noviembre de 2009 11:24

Qu'importe ou l'on va.

Fuir. Toujours. Et courir sans relâche. Et puis, un jour, s'arrêter pour dire à quelqu'un, en le regardant droit dans les yeux : c'est toi dont j'ai besoin, vraiment. Et le croire. Ce serait beau alors, de ne pas éclater de rire, d'avoir un peu peur, et de prendre des risques, de faire des trucs ridicules. Et de cesser de fuir.
Qu'importe ou l'on va.

# Enviado el viernes 22 de mayo de 2009 10:14

Modificado el sábado 28 de noviembre de 2009 15:11

Umiliation gore.

Umiliation gore.
« Cet amour humain était truffé de pièges; il était sans règles, sans loi; il pouvait être offert sans rien exiger en retour, ou alors obtenu, avec le temps, après de longs efforts, ou être immédiat, déchirant et animal. Pourquoi avais-je tant besoin de cet amour ? Tout ce que je savais, à présent, c'est que l'amour que je recevais valait mille fois les risques et les souffrances qu'il m'avait coûtés. L'amour était encore plus exaltant que je ne l'imaginais. Il était tout. »

# Enviado el miércoles 29 de abril de 2009 11:49

Modificado el sábado 28 de noviembre de 2009 15:05